Silverlight software : guide de survie pour les entreprises dépendantes

Des milliers d’applications métiers, encore aujourd’hui, reposent sur Silverlight, malgré l’arrêt officiel du support par Microsoft en octobre 2021. Certaines entreprises n’ont pas migré, freinées par des contraintes techniques, budgétaires ou réglementaires. Le maintien de ces solutions implique des risques croissants, tant pour la sécurité que pour la compatibilité avec les navigateurs modernes.

Face à cette dépendance persistante, des alternatives émergent, mais la transition s’avère complexe. Le choix des technologies de remplacement, l’intégration au cloud et la gestion des données sont désormais au centre des préoccupations, dictant de nouvelles règles du jeu pour les systèmes d’information.

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Transformation digitale et dépendance à Silverlight : quels enjeux pour les entreprises en 2024 ?

Malgré la fin du support par Microsoft, de nombreuses entreprises françaises restent attachées à leur Silverlight software. Que ce soit dans les quartiers d’affaires de Paris ou sur les rives du Rhône, les équipes informatiques affrontent chaque semaine la même réalité : maintenir en activité des services stratégiques alors que la technologie n’est plus mise à jour. Ce choix pèse lourd sur la fiabilité du système informatique et met la protection des données en tension constante.

Les spécialistes de la sécurité multiplient les alertes. Lorsqu’un outil ne reçoit plus de correctifs, il devient une cible idéale pour les attaques informatiques. Les applications Silverlight non mises à jour ouvrent la porte aux cybermenaces. Dès lors, assurer la sauvegarde des données et respecter la conformité RGPD relève du parcours d’obstacles. Même Microsoft Defender ne couvre plus vraiment les arrières. Dans ce contexte, les audits de code se succèdent, tandis que la surveillance du réseau doit être renforcée en permanence pour repérer la moindre anomalie.

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La crise sanitaire a mis en lumière l’urgence de la transformation digitale. Pourtant, basculer les logiciels métiers vers des solutions actuelles ne se fait pas d’un claquement de doigts. Les conseils des experts, recenser les applications en place, dresser la liste des dépendances techniques, cibler les modules prioritaires, deviennent le fil rouge de toute stratégie pour les DSI soucieux d’assurer la continuité.

Voici les étapes incontournables pour ne rien laisser au hasard :

  • Identification des applications Silverlight encore actives
  • Cartographie des flux de données entre systèmes
  • Évaluation des impacts sur les processus métiers

Il ne faut pas négliger non plus l’expérience des utilisateurs : formation, acculturation aux nouvelles interfaces, gestion des possibles coupures de service… À chaque étape, la sécurité des données et la garantie d’un service sans rupture restent les deux axes majeurs, alors que les responsables informatiques doivent composer avec une technologie désormais isolée.

Groupe de trois professionnels en réunion dans une salle moderne

Cloud, applications riches et migration : décryptage des tendances et lexique indispensable pour anticiper l’avenir

Le cloud s’impose désormais comme le socle des nouvelles architectures logicielles. Dans les services IT, la question n’est plus de savoir si la migration aura lieu, mais vers quelle plateforme se tourner. Faut-il privilégier Azure, qui assure une continuité dans l’écosystème Microsoft, ou opter pour un autre fournisseur afin de gagner en indépendance ? Les applications riches remportent l’adhésion grâce à leur interface graphique réactive et universelle, adaptée aussi bien à Windows, iOS, Android qu’à la multiplicité des navigateurs. Cette agilité séduit les directions métiers, mais demande aux équipes techniques de maîtriser la gestion de la performance et de renforcer la sécurité à chaque mise à jour.

Le passage des anciens modules Silverlight vers des plateformes actuelles bouleverse profondément l’expérience utilisateur. Les DSI s’intéressent désormais à la portabilité, à la maintenance continue, mais aussi à l’intégration de briques d’intelligence artificielle ou de machine learning pour enrichir les sites web et optimiser la gestion de l’énergie. Ces technologies ouvrent la voie à des outils plus puissants, capables d’analyser des données en profondeur, d’automatiser des tâches et d’accompagner la prise de décision en temps réel.

Lexique à suivre :

Pour mieux s’orienter dans ce nouvel écosystème, quelques définitions clés s’imposent :

  • Cloud : environnement de ressources informatiques distantes, accessibles en temps réel.
  • Interface graphique : ensemble des éléments visuels d’un logiciel permettant l’interaction utilisateur.
  • Deep learning : sous-ensemble du machine learning, utilisé pour l’analyse de données complexes.
  • Azure : plateforme cloud développée par Microsoft, intégrant IA et outils de data science.

Lausanne et Cambridge, véritables viviers d’innovation, inspirent aujourd’hui des stratégies qui accélèrent la mutation des entreprises françaises. Entre adoption de nouveaux outils et modernisation des sites web, la course à la transformation digitale ne fait que commencer.

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